BIDEV · 2026
URBATEK — chantier SEO
594 titres corrigés sur un site WordPress, sans décaler un seul pixel — avec la preuve à l'appui.
Site WordPress d'un paysagiste, repris pour un chantier de référencement technique de fond.
La hiérarchie des titres était incohérente sur tout le site : des H1 multiples, des H5 décoratifs, des compteurs balisés comme des titres. 594 corrections à appliquer sur un site construit avec un constructeur de pages, c'est-à-dire un site où le niveau de titre porte aussi le style. Réparer le balisage sans déplacer un pixel était tout le problème.
594
TITRES CORRIGÉS
0
ÉCART AU PIXEL APRÈS CORRECTION
82
TEXTES ALTERNATIFS ÉCRITS
−72 %
DE POIDS D’IMAGES
Ce qu'il sait faire
Le balisage change, l'apparence non
Chaque élément corrigé garde une trace de son ancien niveau, et une règle de style à spécificité neutre lui réapplique sa police d'origine. Le moteur de recherche lit la bonne hiérarchie, le visiteur voit exactement la même page.
Un script qu'on peut relancer
La correction ne s'applique jamais deux fois : relancée, elle reconnaît ce qu'elle a déjà traité et ne l'aggrave pas. Sur 594 modifications, c'est la seule façon de reprendre après une interruption sans tout casser.
La preuve plutôt que la promesse
Styles calculés et position des blocs comparés au pixel près sur six pages et quatre largeurs d'écran, avant et après. Zéro écart. Dire « ça n'a rien cassé » sans mesure, sur le site d'un client, n'engage personne.
Des données structurées tirées du site lui-même
Une extension sur mesure décrit l'entreprise aux moteurs de recherche, et construit la foire aux questions à partir des accordéons déjà présents sur les pages. Rien à ressaisir, rien à maintenir en double.
Des images divisées par trois et demi
2,7 Go de médias ramenés à 757 Mo, sans perte visible. Sur le site d'un paysagiste, où la photo est l'argument de vente, c'est le poste qui décide du temps de chargement.
Ce qui était difficile
- Corriger un niveau de titre sans toucher au style, sur un site où c'est précisément le niveau de titre qui porte le style.
- Réappliquer les polices d'origine sans recourir à une règle prioritaire, qui aurait rendu le site inmaintenable pour celui qui passerait après.
- Garantir l'absence de régression visuelle autrement qu'à l'œil, sur 594 modifications réparties dans tout le site.