PERSO · 2026
Nexus Vercel
Un miroir en lecture seule de mon cerveau numérique, accessible 24h/24 sans allumer la machine qui l'héberge.
Nexus tourne sur ma machine. Quand elle est éteinte, je n'ai plus accès à mes notes — ce qui est exactement le moment où j'en ai besoin, en déplacement ou depuis le téléphone.
Ce projet jumeau résout ça sans ouvrir de brèche : au build, Vercel clone le dépôt privé du vault et génère les fichiers statiques que la page consomme. Aucune écriture possible, aucune base exposée, et l'authentification se fait par cookie signé via des Edge Functions.
Un bouton « synchroniser » déclenche un nouveau build par webhook : c'est la seule chose que le site distant sait faire.
Ce qu'il sait faire
Lecture seule par construction, pas par réglage
Le site distant ne sait pas écrire : il sert des fichiers produits à la construction. Il n'y a pas de permission à mal configurer, parce qu'il n'y a pas de chemin d'écriture du tout.
Aucune base exposée
Le contenu est figé au moment de la construction, à partir du dépôt privé. Rien à joindre depuis l'extérieur, rien à attaquer — la surface se réduit à des fichiers statiques et à un contrôle d'accès.
Un seul bouton, une seule action
« Synchroniser » déclenche une nouvelle construction. C'est la seule chose que le miroir distant sait faire, et c'est exactement ce qu'il doit savoir faire.
Disponible quand la machine ne l'est pas
Mes notes me servent surtout en déplacement, depuis le téléphone — c'est-à-dire précisément quand la machine qui les héberge est éteinte.
Ce qui était difficile
- Rendre une mémoire personnelle accessible depuis l'extérieur sans ouvrir le moindre accès à la machine qui la détient.
- Accepter de perdre l'écriture pour gagner la disponibilité, et assumer que le miroir ne soit qu'un miroir.